Situé à l’angle Sud Ouest du rempart médiéval, le quartier bâti autour de son église paroissiale Sainte Eulalie, était le point de départ vers l’Espagne, vers Compostelle.
Le nombre de couvents était impressionnant, ils avaient tous chapelle, cloître et jardin.
Au début du XVIIe siècle d’autres établissements religieux s’y installent comme les Religieuses de Notre Dame, rue du Hâ, fondée par une bordelaise, propre nièce de Montaigne, Sainte-Jeanne de Lestonnac. Il y avait aussi les Orphelines de Saint-Joseph, les Madelonnettes, les Visitandines, les Minimes à côté du château du Hâ.
Les deux couvents des Annonciades et de Notre-Dame existent toujours.
Là, l’activité du port s’estompait, c’était un "bout de ville". En revanche, les artisans étaient nombreux : des maîtres-maçons rue Sainte Eulalie, des tanneurs sur "les fossés des tanneurs" (cours Pasteur), les marchands d’huile rue "Tombe l’Oli", les charpentiers de haute futaye route de Bayonne.
Des confréries avaient leur chapelle en l’église Sainte Eulalie, comme les tanneurs, les gantiers, les parcheminiers. Les maîtres-maçons avaient leur chapelle et leur dévotion en l’église des Carmes.
Le quartier reste très riche en vestiges historiques et archéologiques car il n’a été que peu modifié et loti. Eglises et maisons ont maintenu leurs caractères pittoresques. |
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| Pierre COUDROY DE LILLE |
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